Conseils

Une liste de conseils pour gérer au mieux les soirées avec ses ami·e·s.

Réactions face à l’alcool

S’il parait normal de boire un verre ou deux lorsqu’on sort avec ses ami·e·s, il faut garder en tête que le corps d’une personne jeune est plus sensible et élimine moins bien que celui d’une personne adulte.

Il faut aussi savoir que chacun·e réagit de manière très différente à l’alcool. Il est important de connaître ses limites et de savoir la façon dont son corps gère l’alcool.

Bien tenir l’alcool n’est pas forcément un avantage, puisqu’il est plus difficile de se rendre compte qu’on devient dépendant·e.

Comment gérer sa consommation d’alcool ?

Chacun·e réagit de manière très différente à l’alcool, parce qu’on est tous et toutes différent·e·s. Cela dépend du poids, de la taille, des habitudes de vie, du sexe, de l’alimentation et de la santé en général.

Le type d’alcool bu a aussi son importance : un alcool fort fait monter le taux d’alcoolémie dans le sang rapidement sans que l’organisme ait le temps de s’y adapter. Si quelqu’un supporte bien l’alcool, ce n’est peut-être pas le cas de tout le monde ! Le plus important est de bien se connaître et connaître ses limites pour ne pas les dépasser.

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Comment faire pour réduire sa consommation d’alcool lorsqu’on est en groupe ?

L’alcool fait partie de notre société et c’est toujours difficile de refuser. On a tout à fait le droit de ne pas aimer ça, ou de ne pas vouloir boire ! Si les autres essaient toujours d’en proposer, il y a plusieurs stratégies pour éviter d’en consommer.

En fait, il est important d’être sûr·e de son choix. Et partant de là, le groupe va facilement l’accepter. Simplement être à l’aise avec sa décision simplifie la chose. Bien sûr, certaines personnes vont venir pour tester si on est vraiment sûr·e de soi. Répondre de manière détendue mais déterminée, c’est la clé ! On peut être «cool» sans boire d’alcool.

Pour commencer, on peut en discuter avec des membres du groupe de manière individuelle et ensuite, la question pourrait ne même plus se poser !

Idées suicidaires

La consommation d’alcool peut favoriser l’émergence d’idées suicidaires, même chez des personnes qui ne sont pas déprimées. Par son effet désinhibant, qui exacerbe les émotions et augmente les possibilités d’actions impulsives, l’alcool peut faciliter des gestes dangereux pour soi-même.

Aider ses ami·e·s qui boivent trop

Raccompagner la personne qui a trop bu et ne pas la laisser seule s’il existe un risque de potentielles conduites à risques ou de coma éthylique. Si cela se répète et que tu es toujours celui·celle qui sacrifie ta soirée pour venir en aide aux autres, vois avec eux·elles si un tournus peut se prévoir ? Si tu viens en aide toujours à la même personne, sa consommation vient peut-être d’un problème plus profond. Tu peux lui dire en quoi cela t’inquiète et lui proposer des pistes.

Plus d’infos sur les risques liées à une forte consommation d’alcool sur la page FAQ.

Pourquoi boit-on ?

En Suisse, que ce soit à l’occasion d’une fête de famille, d’une réunion avec les potes, de retrouvailles, d’une remise de diplôme, etc. L’alcool fait bien souvent naturellement partie de ces moments. On aime le goût, le moment partagé avec d’autres, les nouvelles sensations que cela procure.

On peut aimer aussi quand on va moins bien, qu’on se sent seul·e à une soirée, etc. Parfois aussi, on n’est pas très sûr·e de soi et on pense se faire accepter en imitant les autres, en participant aux jeux d’alcool par exemple. On pense qu’un ou plusieurs verres peuvent aider à retrouver de la joie mais c’est une illusion! Par conséquent, le fait de consommer beaucoup d’alcool peut influencer notre manière de voir les choses, et pas toujours pour le mieux.